Ils sont venus, ils se sont battus, ils sont morts pour nous.

La mémoire est d'autant plus vivante que les discours sont associés au concret. Reconstituer des scènes de l'histoire, voir la matière de l'époque, plus que le poids des mots, entendre le bruit d'un moteur marque tellement plus l'imaginaire.

Le moins que l'on puisse faire c'est : DIRE MERCI LES GARS.